MHELA est un groupe de metal alternatif / neo-metal /sympho/ metalcore italien. Le groupe est composé d’Erick « Steve Low » au chant, Simone Lucchini à la batterie, Mattia « Il Clone » Giannini à la basse et Andrea « Zucco » Zucchini à la guitare et aux chœurs.
MHELA aime à aborder des thèmes psychologiques et introspectifs, tels que les cauchemars, les peurs, l’anxiété, les frustrations et autres problèmes psychologiques qui touchent les jeunes générations, incluant leurs propres expériences, leurs angoisses, leurs cauchemars et leurs faiblesses transformées en forces. MHELA aime à exprimer leur besoin de crier leurs émotions.
En somme, une totale implication personnelle de chacun se qui procure une puissance dans les textes et musicalité.
D’influences rock/metal symphoniques et alternatifs, MHELA a progressivement inclus des sons plus agressifs de metalcore et d’indus.
Ce qui donne de l’originalité l’ampleur également, au groupe réside dans le choix de la langue qui est en fonction de l’ambiance et du style des morceaux. Une gymnastique linguistique fort intéressante entre l’anglais et l’espagnol.
La sortie de leur album « ES », entièrement indépendant, a été encensé par différents magazines.
Le single « Falling Kids » sorti en 2019 annonce un tournant dans leur son en donnant le ton à leur nouveau projet, à savoir « Paku pt.1 » en 2023 comprenant notamment le single « Maca ».« Paku pt.1 » est le tome chapitre d’un projet audacieux et ambitieux, dont chacun des six titres est centré sur un personnage imaginaire relatant les expériences vécues par le groupe. En effet, la narration traite des souvenirs, des conflits intérieurs et la lutte pour s’en sortir, mettant en question la dualité de l’homme, dans le clair-obscur de l’être.
Pour explication, « Yorda » représente métaphoriquement une créature en forme d’anneau…comme un élément sans fin, en cycle éternel avec tout le bon et le mauvais, le sombre et la lumière. En somme, le cycle de la vie, ici reprenant diverses formes de violence. MHELA explique utiliser « cet élément pour représenter les liens affectifs, notamment dans le cadre des relations interpersonnelles ».
Le mélange des genres fonctionne avec leur personnalité et ce qu’ils souhaitent exprimer. Le titre « Yorda », dont le clip est sorti, présente des nappes indus intéressantes avec une montée en puissance dans le chant et la musicalité. Ce morceau se lit en plusieurs étapes émotionnelles dont les instruments racontent l’histoire. En dents de scie, et en rythmes différents, je dirais que ce titre est la plus représentatif de l’EP. Il définit et prouve leur talent dans la fusion des genres que propose MHELA.
Les autres morceaux inédits sont tout aussi dans la sombre puissance, la technicité sans faille, même si un titre se démarque dans sa composition plus lente, mais vous le découvrirez par vous-mêmes.
Le premier titre transporte déjà dans le monde de MHELA, tout en fusion de styles, au son percutant et dynamique. Suivi par « Magdalen » teinté de cliquetis espagnols et aux riffs énervés. Suivi donc de « Yorda », tout en rage et dont le clip évoque la souffrance et la douleur, les victimes face à leurs bourreaux. Toujours dans le thème de l’introspection et des événements douloureux, pour lesquels la Lumière est bien là parmi les Ténèbres qui nous entourent.
Niveau concerts, le groupe est assez éclectiques : ils ont certes partagé des scènes Metal, comme Trevor, chanteur de Sadist, Underthebed, Let Them Fall, Amber Town, Moderntears, Necrodeath et Genus Ordinis Dei, mais pas que ! En effet, ils se sont produits à côtés de nombreux artistes à succès de la scène italienne, dont des collaborations avec Pier Paolo Capovilla e i Cattivi Maestri, Esterina et Requiem for Paola P.
MHELA propose un neo-metal dynamique, bouleversant dans les thèmes et moderne dans le mélanges des styles de Metal.
Un EP de six morceaux qui déchirent et qui vous déchireront le coeur tant les émotions vous monteront bien malgré vous !



